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lundi 5 mai 2008
Les records à battre
BROCHET
18,480 kg et 1,29 cm - Bernard Foin - Avrillé (Maine-et-Loire) - 2002
PERCHE

3,100 kg et 50 cm - Thierry Charpentier - Vity-le-François (Marne) - 2001
SILURE
BLACK-BASS
3,520 kg et 51 cm - Jérôme Rabin - Bordeaux (Gironde) - 2006
SANDRE

14,600 kg et 1,07 cm - Jean-Paul Calandre - Trèbes (Aude) - 2003
TRUITE FARIO

11,800 kg et 85 cm - Jean-François Cholé - Grenoble (Isère) - 2002
TRUITE ARC-EN-CIEL

10 kg et 88 cm - José Romero - Tarbes (Hautes-Pyrénées) - 2001
GARDON

2,700 KG ET 54 CM - Adrien Carre-Pierrat - Voiron (Isère) - Pris dans le lac de Paladru
BREME

7,500 kg et 72 cm - Michel Chastenet - Vernières (Aube) - 2006
TANCHE

5 kg et 61 cm - Stéphane Cabasset - Froideconche - 2006
CARPE COMMUNE

25 kg et 1,07 m - Thierry Moiroux - Villefranche-sur-Saône (Rhône) - 2003
CARPE CUIR/MIROIR

32,4 kg et 1,07 m - Thierry Guabello - Albens (Savoie) - 2001
Les fondus de la pêche
Pêche en mer ou en eau douce, pêche à la mouche, pêche à la carpe ... Question pêche, les "fondus" en connaissent un rayon. Si comme certains membres de cette association, vous êtes le grand pêcheur de tout l'étang, ou au contraire l'amateur du dimanche capable de rater son permis de pêche (pourtant délivré sans examen), aucune hésitation : mordez aux gags de Richez, Cazenove et Seron qui ont su croquer tous les petits travers des pêcheurs avec humour et souvent une certaine pointe de réalisme. A déguster sans modération !
Les pieds dans l'eau.com
Camping, mobile home, hôtel, de multiples destinations en France et à l'étranger, dans des établissements vous offrant un accès direct à la mer ou aux lacs et rivières, vous sont proposées sur ce site. Par de routes à traverser, vous accédez directement aux lieux de pêche avec votre famille en toute quiétude.
Le Payara surnommé "Vampire"
source : "Pêcheur de France" n°294

Le vampire brésilien vit dans les eaux, mais avec ses canines impressionnantes, il peut être comparé à tous les mordeurs légendaires volants.
Pour les êtres vivants de son environnement, le payara est comme le prince Dracula : son apparition n'est jamais bon signe. Lorsqu'il chasse, il fait des ravages parmi les petits poissons, les suit à la trace avant subitement d'agripper ses proies entre ses dents monstrueuses. Le plus souvent, il ne les maintient pas entre ses mâchoires. La pluspart du temps, les petits poissons sont blessés ou assomés par ses coups et ensuite récoltés. C'est la même chose lorsque l'appât est attaqué, il ne le garde pas dans sa gueule mais il l'expédie dans les airs. Quand enfin on a réussi, on peut se préparer à une sauvage danse de vampire. Le payara gesticule au-dessus de la surface en ouvrant sa gueule monstrueuse pour essayer de se débarasser de l'hameçon. Ce n'est que lorsque le payara est épuisé et qu'il se laisse ramené que la pirise est assurée, même si on ne peut jamais faire confiance à ce combattant furieux. Sans discussion aucune, la caprture d'un payara compte parmi les plus formidables aventures qu'il soient donné de vivre à un pêcheur de carnassier.

Le vampire brésilien vit dans les eaux, mais avec ses canines impressionnantes, il peut être comparé à tous les mordeurs légendaires volants.
Pour les êtres vivants de son environnement, le payara est comme le prince Dracula : son apparition n'est jamais bon signe. Lorsqu'il chasse, il fait des ravages parmi les petits poissons, les suit à la trace avant subitement d'agripper ses proies entre ses dents monstrueuses. Le plus souvent, il ne les maintient pas entre ses mâchoires. La pluspart du temps, les petits poissons sont blessés ou assomés par ses coups et ensuite récoltés. C'est la même chose lorsque l'appât est attaqué, il ne le garde pas dans sa gueule mais il l'expédie dans les airs. Quand enfin on a réussi, on peut se préparer à une sauvage danse de vampire. Le payara gesticule au-dessus de la surface en ouvrant sa gueule monstrueuse pour essayer de se débarasser de l'hameçon. Ce n'est que lorsque le payara est épuisé et qu'il se laisse ramené que la pirise est assurée, même si on ne peut jamais faire confiance à ce combattant furieux. Sans discussion aucune, la caprture d'un payara compte parmi les plus formidables aventures qu'il soient donné de vivre à un pêcheur de carnassier.
Nos kit bateaux pour la belle saison : à découvrir !
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Asticots et Cie, le retour
Source : "Pêcheur de France" n°294
Arrivent le mois de mai et des eaux résolument réchauffées. La suprématie du ver de vase, en tant qu'esche, n'est plus aussi flagrante. Les asticots offrent de multiples perspectives, surtout si on prend soin de les décliner sous leurs différentes variétés et formes : asticots, pinkies, gozzers et casters.

1- Pinkie piqué par le gros bout, il séduit aussi bien la friture que les gardons et les brèmes.
2- Deux gozzers "tête-bêche" : ainsi piqués, on évite le vrillage, très appéciable lorsqu'on pêche à l'anglaise, à la bolo ou au feeder.
3- Deux casters : un régal pour chevesnes, carpes, carassins, gros gardons et rotengles.
4- Gozzer piqué sur le dos : le seul moyen pour qu'il descende et se tienne dans la même posture que s'il était libre... pour pêche difficile.
Arrivent le mois de mai et des eaux résolument réchauffées. La suprématie du ver de vase, en tant qu'esche, n'est plus aussi flagrante. Les asticots offrent de multiples perspectives, surtout si on prend soin de les décliner sous leurs différentes variétés et formes : asticots, pinkies, gozzers et casters.
- Les asticots de couleur naturel blanc transparent, ils peuvent être teinté en jaune ou en rouge. On les trouve tout au long de l'année.
- Les gozzers sont très proches des asticots ordianires. Ils sont plus tendres, plus gros et plus dodus. Il s'agit d'une variété haut de gamme d'asticots que les anglais et les italiens utilisent exclusivement.
- Les pinkies sont des asticots miniatures, beaucoup plus remuant et allongé que l'asticot ordinaire.
- Le caster est la chrysalide que forme le gozzer avant de se transformer en mouche. Ils présentent différentes nuances de couleur suivant leur maturité ; du beige clair au marron pour finir brun.

1- Pinkie piqué par le gros bout, il séduit aussi bien la friture que les gardons et les brèmes.
2- Deux gozzers "tête-bêche" : ainsi piqués, on évite le vrillage, très appéciable lorsqu'on pêche à l'anglaise, à la bolo ou au feeder.
3- Deux casters : un régal pour chevesnes, carpes, carassins, gros gardons et rotengles.
4- Gozzer piqué sur le dos : le seul moyen pour qu'il descende et se tienne dans la même posture que s'il était libre... pour pêche difficile.
Votre mois de mai au bord de l'eau
Cet article provient du "Pêcheur de France" n°294
- Gardons, tanches, carpeaux, carrassins, rotengles

Quel endroit ?
- Bordures d’herbiers en étang.
Quel matériel ?
- Canne télescopique de 5 m, ligne l égère, amorce étang, pinkies et gozzers.
- Truite, ombre, poissons blancs d’eau vive

Quel endroit ?
- Ruisseau, rivière, lac, réservoir.
Quel matériel ?
- Canne de 8,6 pieds à 9 pieds adaptée à une ligne auto flottante double fuseau (DT) n°4 ou 5. Moulinet manuel ou automatique. Bas de ligne de 2,50 m à pointe en 12 à 18/100 selon la transparence des eaux et la taille des mouches utilisées. Assortiment d’imitation de mouches de mai à différents stades d’évolution.
- Chevesne

Quel endroit ?
- Courants des grands cours d’eau où les chevesnes se rassemblent.
Quel matériel ?
- Canne de 2,10 à 2,70 m, moulinet garni de nylon de 18/100 et bas de ligne en fluorocarbone de 16/100 pour plus de discrétion ! Petit poisson nageur flottant de 3 à 5 cm.
- Sandre, mais aussi perche, black-bass et brochet

Quel endroit ?
- Toutes les eaux colonisées par les écrevisses ou non.
Quel matériel ?
- Le lancer que vous utilisez pour les leurres souples.
- Maquereau commun et espagnol

Quel endroit ?
- Ports, ouvrages d’arts, baies profondes.
Quel matériel ?
- Canne de type bolognaise ou anglaise de 3,50 m à 5 m, moulinet à tambour fixe garni de nylon 18/100 flotteur fixe de 8 à 15 gr, empile en 16/100 terminée par un hameçon forgé n°6 à 8.
mardi 11 mars 2008
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